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Barbentane

Dernière mise à jour le 1er février 2020

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Barbentane, le plus beau village de l'Univers

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Nota : sur toutes mes pages et sauf mention contraire, les photos sont de ma collection personnelle.

Pour rendre vraiment hommage à tous ceux que les religions ont assassiné, il faut faire du 7 janvier la journée mondiale sans religion...

Pour honorer la mémoire de toutes les personnes assassinées par des religieux, il faut faire du 11 janvier la journée mondiale de la laïcité...

Édito de février

La fabrique du pauvre. Depuis des années, nos gouvernants, qu'ils soient de gauche ou de droite comme Macron, fabriquent des pauvres par millions. Sous des prétextes économiques, tout leur est bon pour tirer l’ensemble des Français vers la pauvreté. Entretenir un chômage de masse, précariser les emplois au maximum, maintenir les salaires au minimum, sont les ingrédients les plus visibles. Mais ils mettent aussi en marche d'autres moyens économiques, comme baisser régulièrement le taux d'intérêt de l'épargne populaire. Comme ils savent très bien que les épargnants qui utilisent ce placement ne 'bougeront' pas leur argent de ces comptes, les rétribuer à une valeur moindre que l'inflation, c'est aussi les appauvrir. Un autre moyen, c'est de bidouiller l'inflation pour la sous-estimer dans les statistiques afin de maintenir les minima sociaux bien en-dessous de leurs valeurs réelles de possibilités d'achat.

C'est la méthode la plus vicieuse, et son mécanisme demande à être connu. L'inflation, c'est-à-dire l'augmentation ou la diminution du 'train' de la vie est devenu la référence suprême de notre économie. Or, son calcul est savant, la méthode est même secrète. Personne ne sait exactement sur quels produits l'inflation est calculée. Tout au plus, sait-on que son indice correspond à une valeur de pouvoir d'achat. Or, entre un pouvoir d'achat du calcul de l'inflation et le pouvoir d'achat des plus faibles la marge est grande. De plus, et c'est un fait avéré, pour les plus pauvres, les dépenses incompressibles sont systématiquement sous-évaluées (loyer, eau, électricité, denrées de première nécessité, etc.). Comme le calcul de l'inflation conditionne maintenant les salaires et les pensions de retraite, nos gouvernants ont tout intérêt à le minimiser au maximum. Tout le monde sait, du moins le ressent, que les prix, surtout ceux qui impactent le plus les ménages les plus faibles, sont bien au-delà de ce que laissent entendre ces savants calculs. Ce n'est pas pour rien que le pays s'enfonce dans la pauvreté. Le nombre de SDF ne cesse d'augmenter d'année en année. Maintenant, dans les grandes villes, même ceux qui bossent n'arrivent plus à se loger, y compris ceux qui travaillent dans des administrations. Et pendant ce temps, la bourse flambe, ceux qui ne branlent rien et vivent sur notre dos ne cessent d'amasser des millions et Macron de leur donner toujours plus de pognon.

La régression sociale. Tous ceux qui pensent que l'on vit dans un monde fini, se mettent le doigt dans l'œil, et profond en plus. Entre les forces progressistes et les adeptes du 'régressisme' social la lutte est permanente. Tous les jours, dès qu'ils le peuvent, les tenants du libéralisme, les forces antisociales de notre époque, tentent de reprendre des 'parts' de la productivité plus ou moins grignotée ces dernières années sous la pression des forces progressistes. On le voit bien actuellement avec la remise en cause de l'âge de départ à la retraite et du montant des pensions. Sous le prétexte d'uniformisation équitable, c'est bien le droit à la retraire qui est visé. Augmenter le temps de cotisation alors que le travail des séniors est loin d'être assuré, c'est aussi paupériser les travailleurs. Dans ces conditions, d'ici quelques années plus personne ne prendra sa retraite. Ce n'est pas pour autant que les travailleurs seront privés de ce droit, mais il sera impossible à atteindre. Dans le meilleur des cas, épuisés ils seront obligés de s'arrêter avant et vivront leurs derniers jours dans la misère ou bien alors, rêve suprême des tenants du libéralisme, ils se tueront à la tâche. Je ne plaisante pas. Pour les Macronistes un travailleur qui meurt au boulot n'est qu'un point dans une statistique quelconque, mais au final il fait gagner à l'économie beaucoup de pognon. Leur choix est vite fait le pognon avant tout. Alors, à tous ceux qui dans la période se battent pour aller travailler, soyez heureux car vous n'avez pas fini de bosser. Plus vous avancerez dans l'âge, plus votre retraite s'éloignera. Il est certain que plus vous bosserez, moins vous aurez de retraite, et plus vous serez couillonnés.

Pesticides : le cancer pour tous. Les derniers chiffres, publiés le 7 janvier, sont un pavé dans la mare aux pesticides. En 2018, les achats d'insecticides, fongicides et autres herbicides ont fait un bond de 24% par rapport à 2017, avec 85 000 tonnes pulvérisés. Pire, les substances les plus dangereuses, étiquetées cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction ont quasiment doublé, pour atteindre 5 500 tonnes. Ce doit être un effet pervers de l'ambitieux plan français de réduction des pesticides, lancé en 2008, après le fameux Grenelle de l'environnement. Il promettait pour 2018 une diminution de 50% de la quantité épandue. Le recours aux produits phytosanitaires, qui devait diminuer de moitié en dix ans, aura augmenté de 25% ! Un fiasco total sauf pour les cancers qui ne cessent de faire des ravages. On en est déjà à la troisième version du plan Ecophyto, avec chaque fois un report de l'échéance - aujourd'hui, 2025 - et la certitude de ne pas y arriver. Pourquoi ? Parce que, sous la pression de la FNSEA, le premier syndicat agricole, chantre du productivisme, le ministère de l'Agriculture n'a jamais voulu imposer de contraintes ni même de sanctions aux agriculteurs accros au pulvérisateur. Les six ministres qui, depuis 2008, se sont succédé ont tous cru comme un seul homme à l'autorégulation. Dans un audit rendu l'an dernier, la Commission européenne détaillait cruellement le ratage, tout en l'imputant principalement au manque de volonté de nos gouvernants pour vraiment changer les choses. Le plan bidon aura tout de même coûté 700 millions d'euros. A ce prix-là, nos cancers se portent très bien, merci pour eux.

Guy

De nombreux documents, anciens et nouveaux sur Barbentane, sont à votre disposition (tous sont téléchargeables) sur le nouveau site barbentana.fr. N'oubliez pas l'aller le consulter...

Le samedi 29 février de 10h00 à 19h00 à la salle des fêtes, Salon gourmand : voir affichette

Le samedi 29 février à 16h00 à la médiathèque, Kamishibaï : voir affichette

 

Manifestations barbentanaises pour début mars

Le dimanche 1er mars de 10h00 à 19h00 à la salle des fêtes, Salon gourmand : voir affichette

Le vendredi 6 mars à partir de 10h00 à la médiathèque, des histoires pour bébé

Le samedi 7 mars à partir de 10h00 à la médiathèque, des histoires pour bébé

Le samedi 7 mars à partir de 19h00 à la salle des fêtes, repas dansant sur réservation au 06 35 35 38 25

Le jeudi 12 mars à 18h30 à la médiathèque, conférence "Éclats de Sahara"

Le dimanche 15 mars de 9h00 à 18h00, élections municipales : voir affichette

Manifestations barbentanaises pour février

Le samedi 1er février à 19h30 à la salle des fêtes, soirée choucroute sur réservation

Le vendredi 7 février à partir de 10h00 à la médiathèque, des histoires pour bébé : voir affichette

Le samedi 8 février à partir de 10h00 à la médiathèque, des histoires pour bébé

Le samedi 8 février à 20h00 à la salle des fêtes, balèti (entrée gratuite) : voir affichette

Le dimanche 9 février à 17h30 à la salle des fêtes, loto des Bois-sans-Soif

Le samedi 15 février à 10h00 à la médiathèque, rencontre avec Pierre-Vincent roux "La démocratie directe est-elle une réponse à la crise ?" : voir affichette

Le samedi 15 février à 12h00 à la salle des fêtes, repas Caillette de l'Entraide sur réservation

Le dimanche 16 février à 17h00 à la salle des fêtes, loto des commerçants : voir affichette

Le jeudi 20 février à 14h00 à la médiathèque, atelier dessin Manga : voir affichette

Le vendredi 28 février à 18h30 à la médiathèque, conférence "De Florent à Haribo" : voir affichette

Le jour où on rétablira l'esclavage, la CFDT discutera du poids de nos chaînes

Au regard de l'histoire, Laurent Escure (UNSA) et Laurent Berger (CFDT) sont les nouveaux Édouard Daladier et Neville Chamberlain des accords de Munich de 1938 qui laissaient libre Adolf Hitler d'envahir la Tchécoslovaquie et de préparer la Deuxième Guerre mondiale.